Un institut de santé déclare que la loi belge sur la vape est «encore trop vague»

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  • La loi locale sur la vape «impose des restrictions uniquement sur la présence de nicotines dans les e-liquides. D’autres substances ne sont pas explicitement interdites et par conséquent, nous les trouvons encore souvent », a rapporté Sciensano. «Ce sont des impuretés de nicotine, des composés organiques volatils et des exhausteurs de goût diacétyle et acétylpropionyle. Ces derniers sont sans danger dans les aliments mais peuvent être nocifs lorsqu’ils sont inhalés sur de longues périodes », a ajouté Sophia Barhdadi, chercheuse à Sciensano.

    Ces commentaires ont été publiés après que l’institut a analysé un total de 246 e-liquides, datant d’avant (2013-2016) et après (2017-2018) la version révisée Directive européenne sur les produits du tabac (TPD) et sa mise en œuvre dans l’arrêté royal (AR) du 28 octobre 2016.

    Produits inquiétants vendus en ligne

    «Il y avait plus d’impuretés dans les e-liquides vendus en ligne. Les e-liquides que nous avons achetés dans les magasins de vapotage officiels étaient de meilleure qualité.

    Barhadi a souligné que les produits vendus en ligne sont encore plus inquiétants. «Il y avait plus d’impuretés dans les e-liquides vendus en ligne. Les e-liquides que nous avons achetés dans les magasins de vapotage officiels étaient de meilleure qualité », a-t-elle déclaré.

    Cependant, a expliqué l’institut, l’arrêté royal de 2016 a amélioré la qualité des e-liquides et a ajouté des informations de contenu plus précises sur les étiquettes des produits. Par exemple, les e-liquides se sont avérés ne contenir aucun composé organique volatil (COV) (contre 10% en 2016) et moins de caféine et d’exhausteurs de goût.

    Dernière révision TPD

    Pendant ce temps, selon ECigIntelligence, des responsables à Bruxelles ont admis que certains des travaux de recherche sur la révision de la DPT pourraient être retardés en raison de la pandémie actuelle de Covid-19. «Les conclusions de la recherche devraient être transmises à la direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire (DG-SANTE) d’ici octobre, mais des responsables à Bruxelles ont admis à ECigIntelligence que« des retards peuvent survenir compte tenu des limites du COVID-19 ».

    D’un autre côté, la CE poursuit ses travaux comme prévu. «Les comités scientifiques des risques sanitaires, environnementaux et émergents (SCHEER) prépare un rapport factuel sur les risques associés au cadre réglementaire existant pour les produits de vapotage en termes de concentration et de limites de nicotine », a rapporté ECigIntelligence.

    Lire la suite: Le Brussels Times

    Frédérique Ries: «Les autorités sanitaires belges vont dans le mauvais sens» avec Ecigs

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    Houssen Moshinaly

    Rédacteur en chef et webmestre de Vapotage. Vapoteur débutant, outré par la diabolisation de la cigarette électronique. Je parle de vape, de cigarette électronique et de l'actualité quand l'envie me prend.

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