Accueil Forums Anti-Vape, Pro-Vape, discutons… Sur l'article de la vape de Que Choisir par Audrey Vaugrente

Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Houssen Moshinaly, il y a 4 mois.

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    Houssen Moshinaly
    Admin bbPress

    Tiens, une autre connasse qui dit n’importe quoi sur la vape. Déjà que Que Choisir est devenu une espèce de repaire nauséabond pour le marketing bio, des théories complotistes à la mords-moi-le-noeud, voilà qu’il s’attaque à la vape. L’article a été écrit par une certaine Audrey Vaugrente : Juul : Une cigarette électronique fortement dosée arrive en France. Rien que le titre est merdique, mais continuons :

    Aux États-Unis, Juul Labs a supplanté ses concurrents en un temps record. La start-up californienne se tourne maintenant vers la France avec un objectif : conquérir le cœur des fumeurs, et les convaincre de raccrocher avec sa cigarette électronique. Mais hormis le marketing, elle n’apporte pas d’innovation majeure et surtout, elle est fortement dosée en nicotine.

    En fait si, sale conne, une cigarette électronique “fortement” dosée permet à un gros fumeur d’avoir sa dose de nicotine et donc d’abandonner la clope. Et 20 mg  n’est même pas suffisant pour les gros fumeurs. Il faut partir sur du 36 mg pour faire raccrocher les gros fumeurs, mais l’Union Européenne veut continuer à tuer les fumeurs le plus rapidement possible. Mais dire déjà des conneries dans le chapeau, je sens qu’on va bien s’amuser.

    Visuellement, cette e-cigarette est un pur produit de la Silicon Valley. Ses lignes sobres et épurées ne sont pas sans rappeler les courbes si chères à Apple. De fait, la Juul a su se rendre plus légère et fine que ses concurrentes, volumineuses et pataudes. Aux États-Unis, elle a su convaincre. À présent, la start-up vise la France et ses 16 millions de fumeurs. Pour y parvenir, Juul Labs prépare une arrivée plus discrète, sans tapage sur les réseaux sociaux.

    Depuis le 6 décembre, sa vapoteuse est disponible au prix de 39,99 € pour un « pack premium » (contenant un appareil, un socle de recharge et quatre e-liquides appelés Juulpods). Assez bon marché, elle est simple à utiliser. Pour l’heure, sa vente se limite à quelques boutiques de la région parisienne, Amazon et au site Internet du fabricant. Conformément à la loi, la vente des produits est interdite aux mineurs.

    Bon pas grand chose à dire. Et elle ne vient pas de la Silicon Valley. Mais notre Audrey Vaugrente doit parler de la mentalité générale de l’entreprise. Mais ensuite, elle nous sort un truc énoooormme !

    Pour son arrivée en France, la start-up joue la carte du sevrage. Quitte à tordre un peu la réalité. La Juul est « une véritable alternative à la cigarette », qui plus est « efficace », répète à l’envi le fabricant. Interrogé par Que Choisir, il cite « une étude indépendante » menée par un cabinet de consultants, le CSUR (1). Il s’agit en fait d’un sondage réalisé auprès de ses clients. « 64 % des adultes américains (âgés de 21 ans ou plus) interrogés sur un échantillon de 19 000 personnes ne fumaient plus après avoir utilisé Juul pour la première fois », avance Juul Labs qui indique aussi relayer des témoignages de clients « afin d’aider d’autres personnes à arrêter de fumer ».

    À l’heure actuelle, aucune e-cigarette n’a montré son efficacité dans le sevrage tabagique. Seule leur moindre nocivité est sûre. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), 2,5 % de la population française vapote chaque jour, dont 59 % fument en même temps… Voilà qui remet en question le concept d’alternative.

    J’ai vomi directement. La phrase aucune e-cigarette n’a montré son efficacité dans le sevrage tabagique mérite la première place dans le panthéon de la connerie et de la propagande anti-vape. Il y a des grandes études scientifiques qui montrent une efficacité monstrueuse de l’e-cig sur la cessation tabagique. Mais encore faut-il savoir lire étude scientifique, chère Audrey Vaugrente.

    « Nous ne prétendons pas être une solution d’arrêt du tabac, simplement une solution alternative permettant d’abandonner plus facilement la cigarette », rétorque Juul Labs. Mais pasla nicotinedonc. C’est un problème, dans la mesure où le produit est fortement dosé : 20 mg/ml, ladose maximale autorisée. Ce seuil est censé« reproduire au mieux le pic de sensation attendu par les fumeurs adultes, les aidant ainsi à arrêter plus facilement ». Mais il s’agit d’une substance très addictive. Ces seuils risquent d’entretenir une réelle dépendance à l’égard de la Juul… au lieu d’encourager son arrêt.

    Ah ! j’ai mal aux yeux, ils saignent, tant de bêtises dans quelques phrases, c’est un exploit ! Non sale conne, il est fortement dosé par rapport à l’union européenne qui s’y connait autant que des poufiasses en ton genre dans la nicotine. Montre moi une seule personne, morte de la nicotine et on reparlera.

    Juul Labs n’a de cesse de le répéter. Son produit n’est pas destiné aux personnes n’ayant jamais fumé ou aux jeunes. En cela, la firme semble avoir appris de ses erreurs. Car aux États-Unis, une toute autre histoire s’est écrite. La compagnie s’est lancée en 2017 à grands renforts de campagnes sur les réseaux sociaux. En moins d’un an, elle a raflé les trois quarts du marché de la cigarette électronique. Ce succès inédit a touché une cible inattendue : les jeunes, dont des lycéens qui n’avaient jamais touché une cigarette de leur vie.

    Ce dérapage a attiré l’attention de la sourcilleuse FDA (Administration des denrées alimentaires et médicamenteuses), autorité américaine de tutelle des e-cigarettes. Après une première saisie de documents commerciaux, l’agence a lancé une inspection surprise au siège social de Juul Labs en octobre dernier. Elle a aussi demandé au fabricant d’agir pour décourager l’utilisation de ses produits par les jeunes. Aux États-Unis, ne restent que les saveurs menthol et blond royal. En France, l’ambiguïté risque de persister. Les saveurs proposées (vanille, menthe, mangue, pomme, blond royal) sont plutôt attractives.

    Pas grand chose à dire. Même moi, je dis que JUUL a une mentalité de prédation typique à l’américaine. Elle a menti sciemment sur ses déclarations précédentes pour se dédouaner. En visant uniquement Instagram, elle savait très bien qu’elle allait attirer les jeunes et à cause de rapacité, elle a mis en danger toute l’industrie américaine de la vape.

    Mais quoi qu’il en soit, cet article d’Audrey Vaugrente sur Que Choisir brille par sa médiocrité, sa crasse intellectuelle et son manque total de compétence sur la vape. Elle se prétend être une journaliste médicale, mais elle n’a pas suivi de formation en ce sens et elle a écrit notamment sur ce torchon qu’on appelle Pourquoi Docteur. Donc, Que Choisir recrute maintenant des scribouillardes pour faire peur et tuer des fumeurs en les empêchant d’accéder à la vape. Dites donc, ce serait une tactique digne de Big Pharma…

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